

Russie, mars 2026 : Bien qu’Israël s’en prenne aujourd’hui à l’un des partenaires les plus importants de la Russie, à savoir l’Iran, le Kremlin reste bien modeste dans sa condamnation de Tel Aviv. Une telle posture peut surprendre, mais répond en réalité à un jeu d’équilibre qui a défini, depuis plus de 10 ans, les rapports russo-israéliens.
À l’approche des élections de juin 2026, l’Arménie traverse une crise interne majeure, divisée entre deux projets identitaires et souverainistes, l’« Arménie réelle » contre l’ « Arménie historique ». Entre le pivot occidental de Nikol Pashinyan et la résistance de l’Église soutenue par les réseaux d’influence russes, le scrutin semble s’annoncer comme un véritable référendum sur l’avenir et la sécurité du pays.
Depuis le lancement de l’opération « Epic Fury » le 28 février, le gouvernement chinois peine à formuler une réponse diplomatique forte et cohérente. Plus qu’un engagement immédiat dans la résolution du conflit, la Chine s’efforce de maintenir son empreinte diplomatique et économique au Moyen-Orient.
Les frappes sur South Pars ont perturbé la production gazière iranienne et entraîné une hausse des prix de l’énergie. L’Irak, fortement dépendant du gaz iranien, se retrouve immédiatement exposé à des pénuries d’électricité. Cette situation révèle une vulnérabilité structurelle liée à des infrastructures insuffisantes et à une forte dépendance énergétique. Elle accroît le risque d’une déstabilisation économique et d’un glissement progressif de l’Irak dans le conflit régional.
Face au retour d’une politique étrangère américaine plus imprévisible sous l’impulsion de Donald Trump, les relations transatlantiques connaissent de fortes tensions. Entre pressions commerciales, divergences stratégiques et crises internationales, l’Union européenne est contrainte de redéfinir sa position. Elle tente ainsi d’affirmer son autonomie tout en préservant un partenariat essentiel avec les États-Unis. Cette situation révèle […]
Bientôt trois semaines après le début des bombardements américano-israéliens sur les infrastructures militaires et nucléaires iraniennes, le 28 février 2026, le conflit ne cesse de s’étendre. Du détroit d’Ormuz au Liban, en passant par les sites atomiques du plateau iranien, les effets se cumulent selon une logique d’escalade dont le système onusien peine à mesurer et encore moins à endiguer toutes les dimensions.
Le conflit en cours, en Asie de l’ouest, a poussé les Etats-Unis à lever les sanctions qui pesaient sur les exportations russes de pétrole, tant que celles-ci se font par la voie maritime. Une victoire pour le Kremlin, qui va pouvoir intensifier ses exportations, notamment chez les membres de l’ASEAN. Mais dans le contexte sécuritaire […]
Dans la nuit du 27 au 28 février 2026, l’armée israélienne, soutenue par les Etats-Unis, a lancé une attaque de grande envergure sur l’Iran. Face à une instabilité croissante en Asie de l’ouest, la Russie se retrouve dans une position délicate, qui pourrait lui faire perdre encore davantage d’influence dans la région, pour des gains […]
Depuis le début des frappes américano-israéliennes contre l’Iran le 28 février 2026, le Golfe est devenu l’un des principaux théâtres de répercussions régionales du conflit. Dans cette guerre largement asymétrique, Téhéran mobilise l’ensemble des leviers dont il dispose afin de compenser l’écart de puissance militaire avec ses adversaires. L’Iran exerce ainsi une pression croissante sur […]
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