

Bientôt trois semaines après le début des bombardements américano-israéliens sur les infrastructures militaires et nucléaires iraniennes, le 28 février 2026, le conflit ne cesse de s’étendre. Du détroit d’Ormuz au Liban, en passant par les sites atomiques du plateau iranien, les effets se cumulent selon une logique d’escalade dont le système onusien peine à mesurer et encore moins à endiguer toutes les dimensions.
Dans la nuit du 2 au 3 janvier 2026, les États-Unis lançaient l’opération « Absolute Resolve » contre le Venezuela, capturant le président Nicolás Maduro et mettant fin à l’un des derniers grands soutiens énergétiques de Cuba. Pour l’île des Caraïbes, déjà meurtrie par l’ouragan Melissa en octobre 2025 et soumise depuis des décennies à un embargo américain, ce nouveau coup de force marque le début d’une spirale humanitaire sans précédent depuis la chute de l’URSS.
Dans une lettre adressée le 28 janvier 2026 aux 193 États membres de l’Organisation des Nations Unies, le Secrétaire général António Guterres n’a pas mâché ses mots, l’ONU fait face à un « effondrement financier imminent ». Avec 1,57 milliard de dollars d’impayés, l’organisation internationale se trouve dans la situation la plus précaire de son histoire récente.
Le 22 janvier 2026, en marge du Forum économique mondial de Davos, Donald Trump a officialisé la création de son « Conseil de la paix » lors d’une cérémonie de signature largement médiatisée. Présenté initialement comme un mécanisme temporaire destiné à superviser la reconstruction de Gaza dans le cadre de la résolution 2803 du Conseil de sécurité […]
Dans la nuit du 2 au 3 janvier 2026, les États-Unis ont lancé l’opération « Absolute Resolve », une intervention militaire d’envergure contre le Venezuela. Plus de 150 avions ont bombardé des installations militaires à Caracas et dans le nord du pays, tandis que des forces spéciales capturaient le président Nicolás Maduro et son épouse Cilia Flores […]
Après une guerre de 12 jours entre Israël et son fidèle allié étasunien et l’Iran accompagné de ses proxys, quelles sont les conséquences du nouvel épisode d’une confrontation récurrente entre les deux puissances du Moyen-Orient ? Si ce n’est que cette dernière a fait preuve d’une rare violence, elle s’inscrit désormais dans un contexte interne […]
La guerre civile déclenchée en avril 2023 trouve ses racines dans la transition chaotique suivant la chute d’Omar el-Béchir en 2019.
L’annonce d’une réduction de 25 % des effectifs de maintien de la paix par les Nations Unies marque un tournant silencieux mais structurant dans l’histoire du multilatéralisme.
Le 22 et le 23 septembre 2025, respectivement lors de la 80ᵉ Assemblée générale des Nations unies, Emmanuel Macron et Donald Trump ont prononcé leurs discours annuels devant l’ONU, offrant deux visions radicalement différentes de la diplomatie internationale et de la place de la France et des États-Unis dans l’ordre mondial.
Retour
Suivant