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VEILLE SUD-CAUCASE – du 8 au 14 janvier 2022

10/01/2022 : Séance du conseil de sécurité collective de l’OTSC sur la crise au Kazakhstan sous la direction de l’Arménie et déclaration du président kazakh sur un retrait progressif des forces de maintien de la paix

La session spéciale du Conseil de Sécurité de l’OTSC a réuni en visioconférence le président russe, Vladimir Poutine, le président biélorusse, Alexandre Loukachenko, le président du Kazakhstan, Kassym-Jomart Tokaiev, le président du Tadjikistan, Emomali Rahmon, le premier ministre du Khirgizistan, Akylbek Zhaparov, et le secrétaire général de l’OTSC Stanislav Zas, sous la présidence du premier ministre arménien, Nikol Pashinian, le 10 janvier, à l’issue de laquelle ce dernier a déclaré qu’il n’y avait « pas de réduction des tensions visibles » dans ce pays  et que de nouvelles menaces se faisaient jour. Inauguré par une minute de silence en l’honneur des victimes des événements au Kazakhstan, ce Conseil de Sécurité s’est dit préoccupé par la fourniture d’informations concernant l’implication d’organisations terroristes internationales, allégations développées par Vladimir Poutine parlant d’ « agression du terrorisme international », tandis que Nikol Pashinian a établi un parallèle avec les accusations d’interventions de mercenaires syriens aux côtés de l’Azerbaïdjan durant la dernière guerre du Karabakh. Le président kazakh, qui a de nouveau insisté sur les tentatives de coup d’État dont il aurait fait l’objet et de troubles fomentés depuis plusieurs années, ce qu’il a qualifié de « crise la plus grave des 30 ans de l’histoire de l’indépendance » , a remercié le dirigeant arménien pour son efficacité dans l’approbation des documents nécessaires, le président russe pour la rapidité d’organisation d’envoi des forces de maintien de la paix et les autres membres pour leur fraternité politique et militaire.

Le lendemain 11 janvier, le président kazakh a annoncé le retrait progressif des troupes de l’OTSC à partir du 13 janvier sur une période d’ « une dizaine de jours », lors d’une allocution de présentation du nouveau gouvernement dirigé par Alikhan Smaïlov au Parlement en visioconférence et diffusée en direct. Il a également promis de mener des réformes, de freiner l’inflation, d’augmenter les salaires et de créer un « Fonds spécial pour le peuple de Kazakhstan ». Il a ainsi vivement critiqué l’appareil bureaucratique et l’oligarchie financière du pays proche de l’ancien président Noursoultan Nazarbayev en déclarant « la Banque du développement du Kazakhstan est devenue une banque personnelle pour l’élite […] ils bénéficient de conditions privilégiées pour accéder aux hautes fonctions ».

Une séance spéciale des ministres de la Défense de l’OTSC s’est tenu le 13 janvier en visioconférence à la suite de laquelle le secrétaire général de l’OTSC, Stanislav Zas, a déclaré que « l’opération de maintien de la paix s’achève progressivement » tandis que Andreï Serdioukov, le chef des forces de maintien de la paix a avancé que « l’opération de maintien de la paix d’assistance au peuple kazakh s’est achevée avec succès ». Le ministre de la défense russe, Sergueï Choïgou, a annoncé le même jour que les soldats de la paix « ont commencé le transfert de la protection des installations du Kazakhstan à la responsabilité des forces de l’ordre du pays ». Les 100 soldats déployés par l’Arménie ont effectué leur retour le 14 janvier.

10/01/2022 : Arrestations d’opposants politiques en Abkhazie

Le 10 janvier, cinq opposants politiques (Ramaz Jopua, Chicha Inapshba, Beslan Tsvizhba, Beslan Michelia et Aslan Tania) ont été arrêtés en Abkhazie pour « participation à des émeutes de masse » et « usage de la violence contre des responsables gouvernementaux » lors des manifestations du 21 décembre dernier et ce, malgré le dialogue prévu entre le gouvernement actuel de Aslan Bzhania et l’opposition dirigée par Adgur Ardzimba, suite à la tentative de siège du palais présidentiel lors de ce mouvement d’ampleur qui avait contraint le président de facto à venir à la rencontre des principaux représentants de l’opposition réunis sous la bannière de l’ « Union populaire et patriotique d’Abkhazie » , avant qu’ils ne publient une longue liste de revendications parmi lesquelles le lancement au Parlement de la procédure de destitution du président. De telles arrestations n’avaient pas eu lieu lors des tentatives de siège du palais présidentiel en mai 2014 et en janvier 2019. Il est à noter que l’actuel président Aslan Bzhania est lui même parvenu au pouvoir le 9 janvier 2020 suite à l’assaut des bâtiments gouvernementaux. Les prochaines élections présidentielles auront normalement lieu en avril 2022.

Le 12 janvier, une réunion initiée par la « Chambre publique d’Abkhazie » et visant à trouver des solutions pour surmonter la crise politique a réuni les représentants du mouvement public des anciens combattants de la guerre patriotique « Amtsakhara » dirigé par Zaur Adleyba et soutenant le président actuel et l’organisation d’opposition des anciens combattants « Aruaa » dirigé par Akhra Bzhania. Les parties se sont entendues sur la mise en place d’une feuille de route pour surmonter la crise politique. Akhra Bzhania a reconnu la nécessité de stopper les méthodes radicales de lutte politique afin de « refonder un contrat social » tout en soulignant le rôle important d’une amnistie pour les participants aux rassemblements dans la République de facto.

10-13/01/2022 : Les rencontres américano-russes sur la sécurité européenne déploient des argumentaires irréconciliables en la quasi-absence des principaux concernés.

Les pourparlers entre la Russie, représentée par le vice ministre des affaires étrangères russe, Sergueï Riabkov, et les États-Unis, représentés par la secrétaire d’État adjointe Wendy Sherman, organisés du 9 au 10 janvier à Genève, ont donné lieu à plus de huit heures d’échanges consacrés à la sécurité en Europe pendant lesquelles la partie américaine a fermement réaffirmé sa politique de la « porte ouverte » à destination des candidats européens à l’adhésion à l’OTAN tandis que la partie russe à qualifié d’ « obligatoire » que Moscou obtienne des garanties de non adhésion définitive de l’Ukraine et de la Géorgie à l’OTAN. La représentante américaine a notamment déclaré qu’ « un pays ne peut pas changer les frontières d’un État par la force ou dicter les conditions de la politiques étrangère d’un autre pays, ou interdire à un autre pays de choisir ses alliés. Tels sont les principes de base du système international auxquels la Russie a souscrit à plusieurs reprises». Josep Borell, vice-président de la commission européenne et haut représentant de l’UE pour les affaires étrangères et les politiques de sécurité a avancé que la Russie violait trois principes fondamentaux : le droit de chaque État de choisir librement ses alliances, le non recours à la force et le respect de l’intégrité territoriale de tous les États. Kelly Degnan, ambassadrice américaine en Géorgie a déclaré le 11 janvier « nous ne pouvons pas et ne voulons pas sacrifier la sécurité, la souveraineté ou la liberté de l’Europe », et elle a rappelé que   « la Russie n’a pas le droit de veto sur les décisions souveraines de la Géorgie », que « les États-Unis ne négocieront pas sur la Géorgie sans la Géorgie »et elle a réaffirmé la fidélité des États-Unis à la déclaration de Bucarest de 2008.

Cette rencontre a été suivie du Conseil OTAN-Russie à Bruxelles le 12 janvier et du Conseil permanent de l’OSCE le 13 janvier durant lesquels les positions respectives ont été maintenues. Jens Soltenberg, secrétaire général de l’OTAN a notamment déclaré que les forces russes devaient quitter les territoires de la Géorgie, de l’Ukraine et de la Moldavie en raison du fait que « ses troupes n’ont pas été invitées sur les territoires de ces pays » tandis que l’ambassadeur américain auprès de l’OSCE a déclaré que « la présence indésirable de la Russie sur le territoire de la Géorgie et de la Moldavie continue de contredire les principes fondamentaux ». Alexander Grushko, vice-ministre russe des affaires étrangères et négociateur auprès de l’OTAN, a qualifié d’ « absolument inacceptable » l’extension de l’OTAN vers l’est tout en rappelant que « la liberté de choix » ne devait pas contrevenir aux intérêts de sécurité d’autres pays, et en défendant le bilan russe en matière de maintien de la paix dans la région. Il a par ailleurs mis en exergue le caractère offensif de l’OTAN contrastant avec son argumentaire défensif. L’OTAN s’est dite néanmoins prête à faire des propositions concrètes en matière d’augmentation de la transparence des exercices militaires, de contrôle des armements, de désarmement, de non-prolifération, et d’amélioration des canaux de communication. Le ministre russe des affaires étrangères, Sergueï Lavrov s’est exprimé le 13 janvier pour rappeler les accords de l’OSCE selon lesquels « personne ne renforcera sa sécurité au détriment de la sécurité des autres États » et en soulignant la présence « inacceptable » de « systèmes de missiles avec un temps de vol réduit vers les installations du centre de la Russie ».

Durant la discussion téléphonique du 14 janvier entre la sous-secrétaire d’État américaine aux affaires eurasienne, Karen Donfried, et le vice-premier ministre géorgien et ministre des affaires étrangères, David Zalkaliani, les interlocuteurs se sont entendus sur le caractère « inacceptable » des « tentatives de la Russie de diviser l’Europe et de légitimer ses sphères d’influence ». La partie géorgienne a accusé Moscou de « tentative délibérée de détruire l’architecture de sécurité européenne » et a déclaré que «  le processus d’intégration de la Géorgie à l’OTAN était irréversible » tout en réaffirmant sa solidarité avec l’Ukraine.

11/01/2022 : Participation de l’Azerbaïdjan à la réunion de l’Organisation des États Turciques (OET) sur la situation au Kazakhstan

Une réunion extraordinaire en visioconférence des ministres des affaires étrangères des États participants (Turquie, Azerbaïdjan, Kazakhstan, Kirghizistan, Ouzbékistan) et observateurs (Hongrie, Turkménistan) de l’Organisation des États Turciques s’est réunie sur proposition de la Turquie, le 11 janvier, afin de se positionner sur la situation kazakhe. La déclaration commune présente ses condoléances aux personnes qui ont perdu la vie durant les incidents, réaffirme son soutien et sa solidarité avec le « peuple frère », exprime son soutien au processus de réforme engagé par le président kazakh tout en condamnant les actes de violence et de vandalisme, soutient la lutte anti-terroriste du gouvernement et réitère la disponibilité de l’organisation pour « fournir le soutien nécessaire au gouvernement et au peuple du Kazakhstan pour surmonter la crise actuelle » confirmant ainsi les prises de parole du 9 janvier des ministres turcs de la défense, Hulusi Akar, et des affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu, qui a notamment déclaré : « Les problèmes des autres pays membres, à savoir le monde turc, sont nos problèmes. Le monde entier l’a vu dans la victoire du Karabakh ». Jeyhun Bayramov, ministre azerbaïdjanais des affaires étrangères a rappelé, à cette occasion, la fraternité ethnique, religieuse et historique de l’Azerbaïdjan et du Kazakhstan pour soutenir l’intégrité territoriale du Kazakhstan et pour soutenir « la normalisation de la situation et la restauration de l’état de droit ». Il a notamment souligné le rôle de l’OET en déclarant « Nous croyons en  la sagesse et la capacité du peuple et du gouvernement du Kazakhstan. Nous croyons que la situation sera surmontée et que le sens commun prévaudra sans mettre en péril les réalisations remarquables que le Kazakhstan a accompli depuis qu’il a regagné son indépendance », allusion à peine dissimulée contre l’intervention russe dans le pays.

11/01/2021 : Reprise des escarmouches arméno-azerbaïdjanaises en divers points frontaliers à la date anniversaire de la réunion trilatérale de la Russie, de l’Arménie et de l’Azerbaïdjan: 4 morts et 2 blessés.

Suite à des dénonciations azerbaïdjanaises de tirs arméniens en direction de Kelbadjar le 8 janvier, un militaire azerbaïdjanais est décédé suite à des tirs arméniens près de Kelbadjar le 11 janvier. Des échanges de tirs sporadiques se sont poursuivis dans la région jusqu’au lendemain se soldant par la mort de trois soldats arméniens ainsi que deux blessés.

Les autorités arméniennes de facto du Haut-Karabakh ont accusé les forces azerbaïdjanaises d’avoir ouvert le feu à proximité d’un jardin d’enfants et d’une caserne de pompiers, dans la province de Martouni le même jour, ce qui a été immédiatement démenti par le ministère de la Défense d’Azerbaïdjan. La veille, les forces armées azerbaïdjanaises avaient déjà été accusées d’avoir ouvert des tirs sur des personnes travaillant dans un verger près d’Askeran ou dans un pâturage près de Qirmizi Bazar, dans le district de Khojavend de la même province de Martouni.

Le ministre de la Défense turc, Hulusi Akar, a apporté son soutien à l’Azerbaïdjan et exprimé ses condoléances lors d’une conversation téléphonique avec son homologue azerbaïdjanais, le colonel-général Zakir Hasanov. L’Union européenne, par la voix de Toivo Klaar, représentant spécial de l’UE pour le sud-Caucase, a appelé à la désescalade des tensions tout en exhortant les parties à utiliser la ligne téléphonique d’urgence établie entre les ministres de la défense des deux pays et mise en place sous les auspices de l’UE en novembre dernier. Maria Zakharova, porte parole du ministère des affaires étrangères russe, s’est dite préoccupée par la situation lors de son briefing hebdomadaire du 13 janvier, tout en engageant les parties à résoudre leurs problèmes par les voies politiques et diplomatiques, en soulignant l’urgence du processus de démarcation frontalière et en appelant les deux parties à faire appel aux forces russes de maintien de la paix en cas de violation du cessez-le-feu. L’OSCE, dont la Pologne exerce actuellement la présidence, a exhorté les deux parties à s’abstenir de tout recours à la force et de s’engager dans un dialogue constructif tout en annonçant soutenir les co-présidents du groupe de Minsk.

Sergueï Lavrov, le ministre des affaires étrangères russe, s’est prononcé, le 14 janvier, lors d’une conférence de presse, en faveur d’un démarrage rapide des travaux de démarcation et de délimitation frontalière convenus lors des rencontres trilatérales de Sotchi du mois de novembre dernier, pointant des divergences entre les deux parties concernant les conditions nécessaires à la création de la commission, ce qui a fait l’objet d’une discussion téléphonique avec son homologue arménien la veille pendant laquelle la partie arménienne aurait fait une nouvelle proposition que la Russie se serait engagée à transmettre à l’Azerbaïdjan. Par ailleurs, Nikol Pashinian, le dirigeant arménien, a signé le même jour un décret sur la formation d’un groupe de travail et de supervision de la mise en œuvre du programme de restauration de la voie ferroviaire entre Yerashk et la frontière azerbaïdjanaise, et sur la section de Meghri, nommant son responsable, l’ancien ambassadeur arménien en Iran, Artaches Toumanian.

12/01/2022 :Des députés sud-ossètes souhaitent lancer une procédure de destitution du président de facto de l’Ossétie du sud : crise politique autour de problématiques frontalières

Le 12 janvier, 14 députés sud-ossètes ont adressé une lettre au président du Parlement, Alan Tadtaev, lui faisant part de leur intention de lancer une procédure en destitution du président de facto Anatoli Bibilov pour son inaction depuis la résolution de Parlement du 7 mai 2019 approuvant le rapport final d’une commission parlementaire créée le 20 juin 2018 concernant la délimitation et la démarcation de la « frontière d’État ». Plusieurs citoyens se plaignaient d’être exclus du territoire de l’Ossétie du sud dans la zone de la colonie de Tsnelis dans le district de Znaur et dans la zone de colonie de Sinagur dans le district de Dzau ce qui perturberait leurs activités économiques et mettrait leur vie en danger. Ce rapport final avait ainsi jugé que cette « frontière » avait été mal délimitée en omettant de prendre en compte le décret n°2 du 20 avril 1922 relatif à la formation de l’oblast autonome d’Ossétie du sud et attirait l’attention sur l’exploitation de cette portion de territoire par la Géorgie, notamment la construction de routes et de structures militaires défensives.

Les députés accusent ainsi le chef de l’État d’avoir violé l’article 3 de la Constitution stipulant que le territoire de la République est inviolable et inaliénable et que les frontières d’État ne peuvent être modifiées sans le consentement du peuple. Ce courrier a fait l’objet de vives critiques de l’administration présidentielle qui l’a qualifié de « farce » et de « déclaration criminelle » qu’elle met sur le compte de provocations de période pré-électorale et qui a déclaré : « en accusant le chef de l’État Anatoli Bibilov de quasi haute trahison, ces députés ont pris une lourde responsabilité et ont commis un crime ». Le président Anatoli Bibilov considère, en effet, comme il l’a exprimé lors d’une session au Parlement le 30 décembre dernier que le décret n°2 n’a aucune valeur légale, ayant été adopté avant la formation de l’Union soviétique, que l’Ossétie a une indépendance reconnue par la Russie dans les frontières de 1990, et que ce décret ne joue pas en faveur de l’Ossétie puisque le village géorgien de Chorchana y figure en Ossétie tandis que les villages ossètes de Gujabar, Artseu et Orchosan y figurent en Géorgie.

14/01/2022 : Rencontre des représentants spéciaux de la Turquie et de l’Arménie pour la normalisation des relations entre les deux États.

Les représentants spéciaux de la Turquie et de l’Arménie, respectivement Serdar Kilic, ancien ambassadeur turc aux États-Unis, et Ruben Rubinyan, vice-président du Parlement, se sont rencontrés à Moscou le 14 janvier, dans le cadre du processus de normalisation des relations entre les deux pays. Les parties y ont notamment convenu de poursuivre « sans conditions préalables » leurs négociations, selon les communiqués de presse similaires publiés par les ministères des affaires étrangères des deux pays. Le ministre des affaires étrangères russe, le bureau des affaires européennes et eurasiennes du département d’État américain, ainsi que le service européen pour l’action extérieure se sont félicités de ce processus, l’Europe mettant notamment en avant les « 4,5 millions d’euros de financement de projets visant à préparer le terrain pour la normalisation des relations » et proposant d’ « apporter un soutien supplémentaire à d’éventuelles prochaines étapes vers la normalisation des relations ».

14/01/2022 : Visite du président azerbaïdjanais en Ukraine et signature d’une déclaration conjointe de renforcement du partenariat stratégique.

Ilham Aliev, le président azerbaïdjanais a effectué une visite de travail en Ukraine le 14 janvier durant laquelle il a rencontré le président ukrainien, Volodimir Zelenski, avec lequel il a signé une déclaration conjointe de renforcement du partenariat stratégique Le président ukrainien a ainsi déclaré que la déclaration conjointe signée entre les deux États membres du GUAM « consacre la volonté de se soutenir mutuellement pour la souveraineté et l’intégrité territoriale de nos États à l’intérieur de nos frontières internationalement reconnues, la lutte conjointe contre les menaces hybrides, le désir d’assurer la paix dans la région de la mer Noire, de la mer Caspienne et au-delà. Elle envisage également de renforcer davantage la coopération dans le domaine de la défense». Un autre accord intergouvernemental sur la sécurité alimentaire, ainsi que plusieurs protocoles d’accord sur la coopération d’urgence dans le commerce bilatéral, sur la coopération dans le domaine agricole, sur la coopération énergétique, et sur la coopération juridique dans le domaine de la gestion des terres de l’État et du cadastre foncier ont été signés.

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