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VEILLE SUD-CAUCASE – du 30 avril au 6 mai 2022

29/04-05/05/2022 : Multiplication des rencontres arméno-géorgiennes.

Le ministre géorgien des Affaires étrangères, Ilia Darchiashvili, qui s’était rendu les 27 et 28 avril à Bakou, était en visite à Erevan les 29 et 30 avril où il a rencontré  président arménien, Vahagn Khachatourian, le Premier ministre, Nikol Pachinian, le ministre des Affaires étrangères, Ararat Mirzoyan, et le président de l’Assemblée nationale, Alen Simonian, afin de discuter des différents domaines de leur coopération bilatérale et dans le domaine de la paix et de la sécurité dans le sud-Caucase. Il a notamment été convenu de  travailler sur de nouveaux mécanismes pour promouvoir davantage les flux touristiques entre les deux pays et un accent a été mis sur  l’établissement du corridor golfe Persique-mer Noire.

Le 2 mai, c’est la ministre de la Justice arménienne, Karen Andreasian, qui était en visite à Tbilissi pour rencontrer le Premier ministre géorgien Irakli Garibashvili ainsi que son homologue géorgien Rati Bagradze avec lequel ils ont ouvert le Forum juridique entre les deux pays, plate forme de coopération sur l’accès aux services notariaux, les services de gouvernement en ligne et les réformes pénitentiaires et de probation.

Les 4 et 5 mai, le ministre de la Défense arménien, Suren Papikian, s’est aussi rendu à Tbilissi pour rencontrer le Premier ministre géorgien et son homologue Juansher Burchuladze avec lequel ils ont discuté de la coopération bilatérale en matière de défense, ainsi que de l’impact de la guerre de la Russie contre l’Ukraine sur l’architecture de sécurité dans le Caucase du Sud, sujet par rapport auquel un plan de coopération 2022 a été signé La partie géorgienne s’est dite prête à faciliter le dialogue dans le Caucase du Sud avec son initiative de voisinage pacifique. Le 4 mai, le secrétaire du Conseil de sécurité arménien, Armen Grigorian, s’est également rendu à Tbilissi pour rencontrer le Premier ministre géorgien, et le ministre de l’Intérieur, Vakhtang Gomelauri.

29/04/2022 : L’Abkhazie dénonce une « guerre de l’information hybride » de la part de la Géorgie.

Lors d’une conférence de presse conjointe avec la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova, le ministre abkhaze des Affaires étrangères, Inal Arzinba, a dénoncé le 29 avril « une guerre de l’information hybride » menée par la Géorgie tout en annonçant le développement en cours d’un « logiciel spécial » destiné à analyser les publications sur l’Abkhazie dans les médias étrangers et qui devrait, selon lui, permettre de sélectionner « les outils adéquats pour répondre à certaines situations, principalement liées à la désinformation et aux provocations pures et simples ».

Maria Zakharova, quant à elle, déclaré : «Nous traitons la Géorgie comme un État souverain, qui a également traversé un chemin très difficile et compliqué » tout en soulignant que sa volonté de poursuivre une « véritable souveraineté », que la Russie soit ou non d’accord avec les points de vue géorgiens, était néanmoins une évolution bienvenue. Elle a accusé « l’Occident » d’avoir introduit une «idéologie destructrice» dans ce pays. Elle a souligné l’augmentation des liens économiques et des contacts interpersonnels malgré la rupture des relations diplomatiques. Concernant la suspension des Discussions Internationales de Genève, elle a déclaré que « sous les bannières de la tolérance, de la poursuite de la paix dans sa diversité, de la liberté d’expression et du pluralisme, l’Occident [était] tombé dans cette idéologie absolument pathétique de rejet de tout ce qui ne correspond pas à sa propre vision du monde ». Concernant l’invasion en Ukraine, elle a avancé que cela ne constituait pas des « turbulences » mais « le début de changements tectoniques mondiaux ».

01/05/2022 : 10 000 manifestants dans les rues d’Erevan pour réclamer la démission de Nikol Pachinian.

A partir du 1er mai, environ 10 000 manifestants se sont réunis dans les rues de la capitale arménienne, notamment sur la Place de France, pour réclamer la démission du Premier ministre Nikol Pachinian en répondant à l’appel des deux blocs d’opposition « Alliance arménienne » et « J’ai l’honneur ». Les manifestants dénoncent une politique de cession du Haut-Karabakh à l’Azerbaïdjan et se mobilisant dans une logique de désobéissance civile tout en envisageant une grève générale recréant les conditions dans lesquelles l’actuel Premier ministre est, lui même, parvenu au pouvoir. Ils ont été rejoint le soir même par les deux anciens présidents arméniens, Serge Sarkissian et Robert Kotcharian. Le 2 mai, environ 200 personnes avaient été arrêtées. Le 4 mai, les parlementaires d’opposition ont repris leur poste, alors que le Parlement était placé sous haute protection policière, pour demander la démission du Premier ministre et lire un texte collectif d’accusations diverses portant sur l’échec des négociations sur le Haut-Karabakh, la défaite militaire et la question des prisonniers de guerre toujours détenus en Azerbaïdjan, avant de quitter à nouveau l’hémicycle. Ce texte a également été lu devant les manifestants par le vice-président de l’Assemblée nationale Ishkhan Saghatelian le même jour.

Le 5 mai, Dimitri Peskov, le porte parole du président russe, a décrit ces événements comme « entièrement et complètement l’affaire intérieure de l’Arménie » tout en déclarant : « L’Arménie est notre alliée, c’est notre partenaire dans plusieurs formats d’intégration qui sont très importants pour nous, l’Arménie est notre grande amie. Par conséquent, nous sommes bien sûr intéressés à voir cette période se terminer le plus tôt possible en Arménie, afin qu’une période de stabilité recommence, ce qui nous permettra d’avancer progressivement vers la mise en œuvre des accords trilatéraux sur le Karabakh ».

01/05/2022 : L’Ukraine accuse les trois pays sud-caucasiens d’aider la Russie à échapper aux sanctions.

La direction principale du renseignement du ministère de la Défense de l’Ukraine a dénoncé le 1er mai une aide des trois pays sud-caucasiens fournie à la Russie pour échapper aux sanctions en déclarant : « Moscou est également en pourparlers avec la Géorgie, l’Arménie et l’Azerbaïdjan pour réexporter les produits russes vers les marchés internationaux. Il est prévu de fournir des produits géorgiens, arméniens et azerbaïdjanais et de les exporter vers des pays tiers. Plus de 200 entreprises sont déjà implantées dans ces pays » en attirant principalement l’attention sur la position arménienne en informant : « l’Arménie crée des conditions favorables pour que les entreprises russes puissent faire des affaires, en particulier dans le domaine informatique. Depuis le début de l’agression russe à grande échelle contre l’Ukraine, environ 85 000 citoyens russes et 113 sociétés informatiques sont arrivés en Arménie. Les citoyens russes ont créé environ 1 000 entreprises privées et plus de 250 SARL en Arménie, qui paieront des impôts aux budgets de l’Arménie et de la Russie ». Le 4 mai, cet organe a également dénoncé l’établissement d’un canal de contrebande de produits contrefaits à travers la Géorgie en avançant que «  les représentants des services spéciaux géorgiens [avaient] reçu pour instruction des dirigeants politiques de ne pas interférer avec les activités des passeurs ».

Le ministre géorgien des Finances, Lasha Khutsishvili, a démenti le 2 mai ces allégations les qualifiant de « complètement incompréhensibles ». Le Premier ministre Irakli Garibashvili a réfuté ces allégations qu’il a qualifié d’ « absurdes » et de « calomnies » et en réaffirmant que « la Géorgie n’autorisera jamais le transit de marchandises sanctionnées ». Levan Davitashvili, le ministre géorgien de l’Économie a quant à lui, déclaré le 4 mai : « La Géorgie adhère clairement aux accords que nous avons avec nos partenaires [internationaux]. La Géorgie a eu les positions les plus claires dans tous les formats internationaux. La Géorgie est le plus fervent partisan de l’intégrité territoriale de l’Ukraine ». Irakli Kobakhidze, dirigeant du parti « Rêve géorgien » a également déclaré : « l‘Ukraine entretient toujours des relations commerciales avec la Russie autour de l’approvisionnement en gaz. C’est un pays en guerre. Dans une telle situation, on comprend mieux pourquoi nous maintenons nos relations commerciales avec la Russie. Là où l’Ukraine entretient ces relations, il est logique que nous ayons également nos positions ».

Le service de sécurité de l’État géorgien a répondu le 5 mai en demandant à l’Ukraine de fournir des preuves de ces accusations « afin d’assurer une réponse légale » à ce qui relève de « la catégorie des crimes extrêmement graves » en précisant que « le partage de ces informations est prévu par plusieurs accords bilatéraux » et en précisant que « dans d’autres circonstances, il sera considéré que la déclaration publiée est une désinformation délibérée, représente une étape extrêmement hostile et provocatrice et vise à attiser des troubles intérieurs en Géorgie qui, avec ou sans signification, ne servent que les intérêts des forces hostiles ».

Il est à noter que les appels se multiplient pour le transfert de l’ancien président géorgien emprisonné Mikheïl Saakashvili, proche des cercles du pouvoir ukrainien, depuis la publication de l’évaluation de son état de santé par un groupe de médecins experts le 27 avril réunis par le bureau du défenseur public et faisant état de carences en protéines et d’anorexie. Ce dernier n’a pas pu assister à son procès du 2 mai au Tribunal municipal de Tbilissi. Des rassemblements ont ainsi eu lieu à Batoumi, à Tbilissi, et à l’extérieur de la prison de Roustavi. L’ambassadrice des États-Unis en Géorgie, Kelly Degnan, a également exhorté le gouvernement à tenir des compte des recommandations du bureau du défenseur public.

Le 29 avril, Ilham Aliev, le président azerbaïdjanais, avait déclaré à nouveau reconnaître l’intégrité territoriale de l’Ukraine tout en notant que les sanctions contre la Russie n’affectaient pas le commerce entre la Russie et l’Azerbaïdjan.

02/05/2022 : Rencontre entre les représentants azerbaïdjanais et arménien à Bruxelles.

Le 2 mai, Hikmat Hadjiyev, le chef du département des Affaires étrangères de l’administration présidentielle azerbaïdjanaise, et Armen Grigorian, le secrétaire du Conseil de sécurité arménien, se sont rencontrés à Bruxelles en compagnie de Toivo Klaar, représentant spécial de l’UE pour le sud-Caucase. Il s’agit de la seconde rencontre sous ce format depuis le 30 mars.

Le même jour, Ilham Aliev, le président azerbaïdjanais recevait Brice Roquefeuil, le coprésident français du groupe de Minsk. Ce dernier qui a rencontré le ministre des Affaires étrangères, Djeyhun Bayramov, le lendemain a déclaré que « la France, en tant que président de l’Union européenne, [soutenait] pleinement l’agenda de paix dans le Caucase du Sud, ainsi que les initiatives de l’Union européenne dans divers domaines des relations avec l’Azerbaïdjan ». Les deux interlocuteurs auraient « salué le développement réussi des relations entre l’Azerbaïdjan et l’Union européenne » tout en rappelant « la participation du président azerbaïdjanais au sommet du partenariat oriental de l’Union européenne à Bruxelles en décembre dernier ». Ilham Aliev avait déclaré le 29 avril lors d’une conférence et en réponse à une question concernant les perspectives d’entrée dans l’UE : « Les membres du projet de partenariat oriental s’y efforcent, mais dans le cas de l’Azerbaïdjan, c’est un scénario très improbable ».

Entre le 30 avril et le 2 mai, le ministère de la Défense azerbaïdjanais avait dénoncé des bombardements arméniens dans la colonie de Zeylik de la région de Kelbajar et  dans la colonie de Yukhari Shorja de la région de Bazarkechar, informations démenties par la partie arménienne qui, quant à elle, a dénoncé « la profanation » de l’église de la Sainte Résurrection à Hadrout le 30 avril et réaffirmé la « la nécessité urgente d’assurer la visite d’une mission d’évaluation de l’UNESCO au Haut-Karabakh ». Le 5 mai, une voiture civile arménienne aurait été poussée hors de la route par un convoi militaire azerbaïdjanais entre Heyvali et Agdara.

02/05/2022 : Visite du ministre des Affaires étrangères arménien aux États-Unis pour relancer le Dialogue Stratégique

Le ministre des Affaires étrangères arménien, Ararat Mirzoyan, a effectué une visite aux États-Unis à partir du 2 mai pendant laquelle il a rencontré l’administratrice de l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) Samantha Power, la sous-secrétaire d’État aux affaires politiques Victoria Nuland et le secrétaire d’État Antony Blinken. Il a notamment été question de relance du dialogue stratégique entre les deux pays. Un protocole d’accord sur la coopération nucléaire, « ouvrant la voie à une coopération accrue sur les questions nucléaires civiles » a été signé. Les progrès de l’Arménie « dans la mise en œuvre des réformes démocratiques, de l’état de droit et de lutte contre la corruption » ont aussi été discutés. La partie arménienne a présenté également les « possibilités tangibles d’élargir la coopération arméno-américaine dans les domaines des technologies de pointe et de l’information, de l’énergie, des finances, de la banque, de l’aviation civile, de l’environnement économique et autres ».

02/05/2022 : La Géorgie publie la seconde partie de son questionnaire à l’adhésion à l’Union européenne.

La Géorgie, qui avait officialisé sa demande d’adhésion à l’UE le 3 mars, après l’Ukraine et juste avant la Moldavie, troisième membre du « Trio associé », a rendu le 2 mai la première partie du questionnaire devant permettre à la Commission européenne de donner un avis sur sa candidature. Elle avait publié le 29 avril la seconde partie (33 chapitres et 2300 questions) qui doit être remis avant le 13 mai prochain. 30 organisations de la société civile géorgiennes ont demandé le 2 mai au gouvernement de rendre public les réponses à la première partie du questionnaire, après avoir obtenu le 15 avril dernier d’avoir accès au contenu de cette première partie suite à l’intervention du commissaire européen chargé du voisinage et de l’élargissement, Oliver Varhelyi.

03/05/2022 : 3ème rencontre des représentants spéciaux de l’Arménie et de la Turquie

Les représentants spéciaux de la Turquie et de l’Arménie, Serdar Kiliç et Ruben Rubinian, se sont rencontrés à Vienne le 3 mai pour la troisième fois. Ils ont à cette occasion réaffirmé leur objectif de « parvenir à une normalisation complète entre leurs pays respectifs » et réitéré « leur accord pour poursuivre le processus sans conditions préalables ».

Les autorités turques de l’aviation civile auraient refusé le 5 mai à la compagnie aérienne arménienne à bas prix « FlyOne Armenia » un permis de survol pour les vols vers les pays européens via son espace aérien, ce qui entraînerait actuellement une annulation des vols de cette compagnie vers Lyon et Paris jusqu’au 10 juin.

03-06/05/2022 : Visite du « ministre de la Défense » sud-ossète dans le Donbass en soutien aux combattants volontaires sud-ossètes.

Le 3 mai, Vladimir Pukhaev, le « ministre de la Défense » sud-ossète est arrivé dans le Donbass afin notamment de faire reconnaître le statut des combattants volontaires sud-ossètes participants à la guerre en Ukraine. Il aurait ainsi déclaré : « Il faut veiller à ce que les commandants du détachement de volontaires ossètes soient en contact direct avec le commandement de la 4e base militaire russe, où servent des militaires d’Ossétie du Sud, afin de les aider, si nécessaire, à affronter le ennemi » expliquant qu’ « ils sont confrontés à un énorme problème alors qu’ils sont parfois perçus comme des gangs et que leur aide n’est pas la bienvenue en première ligne ». Il aurait aussi déclaré : « Nous ignorons souvent le sort de nos gars, où ils se trouvent, où sont envoyés les blessés, où chercher les morts. Un centre d’information unique sera créé à Donetsk à cet effet, il recevra toutes les données sur le personnel militaire et les volontaires ossètes, leur localisation, ce qui permettra au ministère de la Défense d’Ossétie du Sud de recevoir rapidement les informations pertinentes et, si nécessaire, le transférer à des proches ».

Une minute de silence a été observée en l’honneur des combattants sud-ossète à l’occasion d’une réunion du «groupe d’initiative soutenant la tenue d’un référendum sur l’adhésion à la Russie», à Tskhinvali à laquelle a assisté le président Anatoli Bibilov, actuellement en campagne électorale pour le second tour des élections présidentielles, qui a déclaré à cette occasion : « nous ferons tout pour que, quel que soit le prochain président de l’Ossétie du Sud, la voix et l’opinion du peuple ossète soient entendues […] Lors de la réunion élargie du groupe d’initiative, il a été déclaré que le désir du peuple divisé devait être réalisé afin que la justice historique soit enfin rétablie après cent ans, le nord et le sud de l’Ossétie se développant dans le cadre d’un seul État, la Russie. Sans cela, l’abîme se creusera entre deux parties du peuple, et après cent ans de plus, nous ne pourrons plus nous considérer comme un seul groupe ethnique. Nous voyons aujourd’hui un exemple d’une telle division d’un peuple : les peuples autrefois unis vivant aujourd’hui dans deux pays, l’Ukraine et la Russie, sont impliqués dans la confrontation. C’est une immense tragédie ! Nous devons exclure même la possibilité théorique d’un tel développement pour le peuple ossète »

04/05/2022 : 25ème rapport du Conseil de l’Europe sur le conflit en Géorgie.

Le Conseil de l’Europe a publié le 4 mai son 25ème rapport sur le conflit en Géorgie pour la période d’octobre 2021 à mars 2022 qui fait état d’inquiétudes persistantes concernant  la situation des droits de l’homme dans les régions occupées, notamment les droits à la vie, à la liberté de mouvement, à la propriété et à l’éducation dans la langue maternelle. Le document souligne que le gouvernement géorgien a offert une assistance aux personnes vivant dans la région d’Ossétie du Sud sans qu’ aucune proposition n’ait été acceptée par les autorités soutenues par le Kremlin. Il fait aussi part de l’absence de progrès sur la question du retour des personnes déplacées.

Tout en signalant que les réunions des mécanismes de prévention et de réponse aux incidents de Gali sont restées suspendues tout au long de la période d’enquête, le rapport établit que les activités illégales de « délimitation » se sont poursuivies le long de la ligne de démarcation de l’Abkhazie à un « rythme soutenu », avec « l’extension des clôtures, l’installation de nouveaux équipements de surveillance et une surveillance accrue autour des points de passage » et que les « détentions illégales »ont persisté (44 entre octobre et janvier dernier). La diminution des heures d’enseignement en langue géorgienne a également été soulignée. 

05/05/2022 : Fixation de points de contrôle douaniers supplémentaires entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan.

Le 5 mai, le cabinet des ministres azerbaïdjanais a publié des amendements au « nombre de points de contrôle et à la liste des territoires où passe la frontière d’État de la République d’Azerbaïdjan ». Quatre postes de contrôle ont ainsi été ajoutés : le poste de contrôle d’Eyvazli dans le district de Qoubadli, le poste de contrôle de Ghazanchi dans le district de Zengilan, le poste de contrôle de l’aéroport international de Fizouli, et le poste de contrôle de l’aéroport international de Zagatala.

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